Un calendrier semaine par semaine construit autour de cette bibliothèque
Le plan d’étude sur huit semaines

Un calendrier de préparation de huit semaines, à raison de six à dix heures par semaine, qui couvre les fondements, l’entraînement par domaine du modèle de test, les examens blancs chronométrés avec analyse des erreurs, la bonne façon de réviser une simulation, la logistique du jour de l’examen à distance, et ce qui suit l’examen : les résultats, les appels et le transfert de catégorie.
Module d’étude, 30 min de lecture. Lisez-le ci-dessous, ou faites d’abord la leçon.
- L’examen · format, stratégie et planification
Leçon, environ 40 minutes. Quelques questions d’abord, puis ce module en 13 courtes parties avec une vérification après chacune, puis une récapitulation de deux minutes. Vos réponses reviennent en révision dans la séance d’aujourd’hui.
Ce que ce plan suppose
Huit semaines, de six à dix heures par semaine, et un candidat qui a terminé la formation exigée et qui travaille ou a récemment travaillé auprès de clients. Si vous avez plus de temps, le plan s’allonge en ajoutant des simulations, pas des lectures. Si vous en avez moins, la dernière section indique quoi couper. Deux principes traversent le plan.
L’entraînement rapporte plus que la lecture. La lecture vous dit ce que disent les normes. Seul le travail sur des simulations vous dit si vous les appliquez contre la montre, dans le bon ordre, avec une vraie personne devant vous. À partir de la semaine 3, au moins les deux tiers de vos heures devraient être consacrés aux simulations et à leur révision.
La révision rapporte plus que l’entraînement. Une simulation que vous avez faite sans la réviser correctement ne vous a presque rien appris. La section sur la révision, plus bas, est la partie la plus importante de ce module.
Le plan en un coup d’œil
| Semaine | Objet | Charge d’entraînement |
|---|---|---|
| 1 | Le format, la notation, le profil des compétences | 2 simulations, sans chronomètre |
| 2 | Les normes et le Code de déontologie | 2 simulations, sans chronomètre |
| 3 | Domaines 1 et 2 : l’évaluation et la relation de travail | 1 nouvelle et 1 reprise chronométrée |
| 4 | Domaine 3 : la relation thérapeutique | 3 simulations et leur révision |
| 5 | Domaines 4 à 7 : le changement, la séparation et la conclusion, la pratique professionnelle | 2 nouvelles et 1 reprise chronométrée |
| 6 | Examen blanc complet chronométré, puis analyse des erreurs | 10 simulations en une seule séance |
| 7 | Correctifs ciblés, puis deuxième examen blanc chronométré | 10 simulations en une seule séance |
| 8 | Consolidation, logistique, relâchement progressif | Légère |
Ce plan utilise dix des simulations de pratique de la bibliothèque pour les semaines 1 à 5, et les examens blancs fixes du laboratoire pour les semaines 6 et 7. Les examens blancs 1, 2 et 3 sont chacun une version fixe de dix cas réservés aux examens blancs, calquée sur le modèle de test, qui n’apparaissent jamais en pratique : vous n’avez donc plus à mettre des cas de pratique de côté pour garder un examen blanc inédit. Pratiquez autant que vous le voulez. Faites l’examen blanc 1 à la semaine 6, et à la semaine 7 le prochain examen blanc que propose la page Examen blanc. La page Examen blanc indique les examens blancs offerts en ce moment.
Semaines 1 et 2 : les fondements et les normes
Semaine 1
Objet. Comprendre la machine avant d’essayer de la battre. La plupart des pertes évitables à cet examen sont d’ordre structurel, et non clinique.
Lectures. exam-1-format et exam-2-strategy, dans cet ordre, attentivement, sans survoler. Ensuite competency-1-foundations et competency-4-therapeutic-process, en parallèle avec le Profil des compétences d’admission à la profession de Psychothérapeute autorisé lui-même, qui est la source à partir de laquelle chaque option de l’examen est rédigée. Portez une attention particulière aux compétences 4.2 (conditions essentielles à la thérapie) et 4.5 (structurer et animer la démarche thérapeutique), qui forment avec 1.2 et 1.3 le domaine 3, soit de 25 à 30 % de l’examen, ainsi qu’aux compétences 4.3 (utilisation sûre et efficace de la conscience de soi) et 4.4 (évaluation de risques), que le modèle de test place dans les domaines 2 et 1.
Entraînement. sim-intake-risk-tomas et sim-amrit-first-session-consent, sans chronomètre, sans chercher à aller vite. Ces deux simulations sont citées tout au long des deux premiers modules; commencer par elles ne gâche donc rien, et le but de la semaine est de sentir la mécanique : cliquer est irréversible, les réponses n’apparaissent qu’après votre engagement, une réponse chaleureuse peut suivre un mauvais choix.
Autovérification. Après chaque simulation, avant de regarder votre note, écrivez ce que, selon vous, chaque section évaluait. Lisez ensuite la note pédagogique à la fin de chaque section et comparez. Si vous vous êtes trompé plus de deux fois sur l’objet d’une section, vous lisez les énoncés trop vite : c’est une habitude que vous pouvez corriger cette semaine et que vous ne corrigerez pas à la semaine 7.
Semaine 2
Objet. Le cadre professionnel. Le domaine 6 représente à lui seul de 10 à 15 % de l’examen, et son contenu apparaît constamment à l’intérieur des simulations cliniques.
Lectures. standards-1-professional-conduct, standards-3-client-therapist-relationship et legal-1-framework, puis ethics-1-code-of-ethics et ethics-2-decision-making. En parallèle, les Normes d’exercice de la profession des psychothérapeutes autorisés elles-mêmes : la section 1 (conduite, relations duelles, actes autorisés), la section 3 (confidentialité, consentement, communication des soins du client, pratique électronique), la section 5 (dossiers) et la section 6 (pratiques commerciales et honoraires).
Ne mémorisez pas les numéros des normes. L’examen vérifie si vous agissez de façon conforme aux normes, et non si vous savez les citer.
Entraînement. sim-priya-compelled-disclosure et sim-joelle-mandatory-report, sans chronomètre. Les deux portent sur le moment où l’information peut sortir de la pièce et sur l’autorité qui le permet.
Autovérification. Pour chaque option négative que vous avez sélectionnée, nommez la norme ou la compétence avec laquelle elle entre en conflit. Si vous n’y arrivez pas, vous avez trouvé une lacune dans vos lectures et vous devriez y revenir dès maintenant plutôt que de la noter pour plus tard.
Semaines 3 à 5 : l’entraînement par domaine du modèle de test, avec révision
À partir d’ici, le schéma est le même chaque semaine : faire des simulations regroupées par domaine du modèle de test, les réviser correctement et tenir un registre d’erreurs à jour.
Introduisez le chronomètre de dix-huit minutes cette semaine, mais seulement comme un repère que vous regardez du coin de l’œil, et non comme une limite stricte. La vitesse vient de la familiarité avec le format, et elle viendra d’elle-même si vous cessez de délibérer après avoir fait vos choix.
Semaine 3 : domaines 1 et 2
Objet. L’évaluation initiale et l’établissement d’une relation de travail : ensemble, de 20 à 30 % de l’examen. Lisez competency-3-professional-responsibilities cette semaine si ce n’est pas déjà fait.
Entraînement. sim-intake-capacity-consent-ayaan, qui porte sur la capacité, une cliente adolescente et des demandes de tiers. Reprenez ensuite sim-intake-risk-tomas avec le chronomètre de dix-huit minutes en marche. Vous en connaissez déjà le contenu, et c’est justement le but : cette reprise porte sur le rythme et sur le fait de ne pas délibérer après avoir fait vos choix; remarquez donc les endroits où vous avez ralenti, plutôt que de vous arrêter quand le temps est écoulé.
Exercice de technique. Dans chaque section de Collecte d’informations cette semaine, avant de cliquer sur quoi que ce soit, écrivez l’objectif de la section en quatre mots ou moins et le cadre temporel en trois. Classez ensuite les options en indispensables, défendables, non pertinentes et nuisibles avant de faire vos choix.
Autovérification. Calculez séparément vos notes brutes en Collecte d’informations et en Prise de décision pour chaque simulation. Faites-le à la main au moins une fois, pour que la structure à deux volets devienne concrète plutôt que théorique. Si vos totaux en Collecte d’informations sont solides et vos totaux en Prise de décision faibles, ou l’inverse, vous avez repéré ce qui risque le plus de vous faire échouer, et vous avez maintenant cinq semaines pour le corriger.
Semaine 4 : domaine 3
Objet. La relation thérapeutique, le domaine le plus lourd de l’examen et celui auquel les candidats se préparent le moins. Relisez le contenu sur le domaine 3 dans competency-4-therapeutic-process.
Entraînement. sim-ibrahim-rupture-repair, sim-gerry-anger-in-the-room, sim-maeve-use-of-self.
Ces trois simulations couvrent les exigences récurrentes les plus difficiles du domaine 3 : réparer une rupture de l’alliance dont vous êtes la cause, réagir posément à l’hostilité et à la critique, et utiliser le dévoilement de soi sans faire de la séance une affaire qui vous concerne.
Exercice de technique. Dans chaque section de Prise de décision cette semaine, avant de faire vos choix, posez les quatre questions : ai-je répondu à ce qui se passe dans la pièce, ai-je maintenu le client comme acteur de ses propres soins, ai-je sécurisé ce qui doit l’être, ai-je organisé la suite? Ensuite, faites vos choix.
Autovérification. Dans les trois simulations, comptez le nombre de fois où vous avez sélectionné une option qui fait monter d’un cran (orientation vers un autre professionnel, superviseur, plan de sécurité, processus formel) plutôt qu’une option qui répond directement au client. Ce nombre est votre indice de malaise. Tout ce qui dépasse deux ou trois par simulation correspond au profil que l’examen est conçu pour détecter.
Semaine 5 : domaines 4 à 7
Objet. Le travail au changement, la séparation et la conclusion, et la pratique professionnelle. Des domaines moins lourds pris individuellement; ensemble, entre environ le quart et les deux cinquièmes de l’examen, selon les fourchettes publiées. Le domaine 7 (Recours à la supervision) représente de 3 à 5 % et il est couvert par une simulation dans l’examen blanc 1 et une dans l’examen blanc 3, ce qui est proportionnel à son poids.
Entraînement. sim-owen-stalled-treatment-plan et sim-dylan-ending-under-pressure, toutes deux nouvelles, puis reprenez sim-priya-compelled-disclosure avec le chronomètre.
Exercice de technique. Le champ d’exercice. Dans chaque section, repérez les options qui sont des gestes compétents relevant d’une autre profession (poser un diagnostic, prescrire un médicament ou donner des conseils à son sujet, donner un avis juridique, faire des recommandations sur la garde) et notez-les avant de faire vos choix. Ce sont des points gratuits, et ils n’exigent aucun jugement clinique.
Autovérification. À la fin de cette semaine, vous devriez faire une simulation en environ dix-huit minutes sans précipiter les deux dernières sections. Si les deux dernières sections sont systématiquement vos plus faibles, c’est votre rythme qui est en cause, et non votre raisonnement clinique.
Semaines 6 et 7 : examens blancs complets chronométrés avec analyse des erreurs
Semaine 6
Objet. L’endurance et le rythme dans les conditions réelles. Trois heures de prise de décision clinique soutenue, c’est fatigant, et les candidats qui ne l’ont jamais fait d’une seule traite découvrent dans les quarante dernières minutes qu’ils font leurs choix sans soin.
Entraînement. Faites l’examen blanc 1 sur la page Examen blanc, avec son chronomètre de trois heures, en une seule séance, à l’heure de la journée prévue pour votre examen. Pas de recherche, pas de reprise d’une simulation qui tourne mal, et si vous prenez une pause, laissez tourner le chronomètre, comme le jour de l’examen. L’une des dix est une simulation non notée, qui est mise à l’essai, que vous ne pouvez pas reconnaître, comme le jour de l’examen : traitez donc les dix comme si elles étaient notées.
Puis arrêtez-vous pendant une journée. Faites la révision le lendemain, pas le soir même. Vous analyserez mieux votre propre travail quand vous ne serez plus en train de le défendre.
Analyse des erreurs. Révisez correctement les dix simulations (voir la méthode ci-dessous) et classez chaque erreur dans l’une de cinq catégories :
- Connaissances. Vous ne connaissiez pas la norme ou le seuil juridique.
- Lecture. Vous avez mal lu l’énoncé (la question en haut de la section), l’objectif, le cadre temporel ou le mode de sélection.
- Moment. L’option était bonne, mais pas encore, ou bonne, mais plus maintenant.
- Malaise. Vous avez fait monter d’un cran, orienté vers un autre professionnel, procéduralisé ou mis fin trop tôt parce que le moment était difficile.
- Rythme. Vous avez manqué de temps et fait trop peu de choix.
Comptez-les. La répartition vous dit à quoi servira la semaine 7. Les erreurs de connaissances sont les plus faciles à corriger et forment habituellement la plus petite catégorie. Les erreurs de malaise et de moment sont celles qui décident de l’issue des examens.
Autovérification. Comparez vos totaux en Collecte d’informations et en Prise de décision aux seuils de référence. Les deux, séparément. Une impression globale du genre « ça s’est assez bien passé », c’est exactement l’impression que cet examen sanctionne.
Semaine 7
Objet. Des correctifs ciblés, puis une deuxième séance complète.
D’abord les correctifs. Consacrez la première moitié de la semaine à votre plus grande catégorie d’erreurs. S’il s’agit du moment, reprenez trois simulations en classant chaque option d’action comme trop tôt, maintenant ou trop tard, avant de faire vos choix. S’il s’agit du malaise, reprenez les simulations du domaine 3 et obligez-vous à sélectionner l’option qui reste dans la pièce. S’il s’agit de la lecture, exercez-vous uniquement sur les énoncés : ouvrez vingt sections, écrivez l’objectif et le cadre temporel de chacune, puis fermez-les sans faire de choix.
Ensuite, faites le deuxième examen blanc. Faites le prochain examen blanc que propose la page Examen blanc. S’il n’y en a pas encore d’autre, utilisez dix simulations de pratique que vous n’avez pas ouvertes, ou refaites l’examen blanc 1; vous vous rappellerez des fragments de ce que vous avez vu, alors accordez moins d’importance aux totaux bruts qu’au profil : le but de cette séance est de voir si la répartition de vos erreurs a changé, et si vous avez tenu votre rythme pendant la dernière heure.
Autovérification. Votre total en Prise de décision a-t-il bougé par rapport à votre total en Collecte d’informations? Le nombre de sections de Prise de décision « FAITES AUTANT DE CHOIX » où vous avez sélectionné moins de trois options a-t-il diminué? Avez-vous sauté quoi que ce soit? Sauter quoi que ce soit à ce stade signifie que votre règle de rythme n’est pas encore automatique.
Semaine 8 : la consolidation et la semaine qui précède l’examen
Objet. Ne pas nuire. La semaine 8 n’est pas faite pour du nouveau contenu. Rien de ce que vous apprendrez au cours des sept derniers jours ne compensera le coût d’arriver épuisé.
À faire.
- Relire
exam-2-strategy, en particulier les pièges et la section qui explique pourquoi la réponse révélée n’est pas de la rétroaction. - Relire votre propre registre d’erreurs, qui est désormais le document le plus utile que vous possédiez.
- Faire une simulation par jour, chronométrée, une seule, correctement révisée. Garder la mécanique bien huilée.
- Confirmer chaque détail logistique (voir ci-dessous) d’ici le milieu de la semaine.
À éviter.
- Ne faites pas de troisième examen blanc complet pendant les trois derniers jours.
- Ne commencez pas la lecture d’un nouveau manuel.
- Ne faites pas de simulations la veille. Lisez votre registre d’erreurs une fois, puis arrêtez.
Autovérification pour la dernière semaine. Vous devriez pouvoir énoncer, en une phrase chacune : ce que vous faites quand une simulation s’étire, ce que vous faites quand il vous reste soixante secondes et une section non travaillée, et ce que vous faites quand un client réagit chaleureusement à quelque chose dont vous doutez maintenant. Si l’une de ces trois réponses n’est pas automatique, c’est le travail de la semaine.
Comment réviser correctement une simulation terminée
C’est là que se trouve l’apprentissage, et la plupart des candidats s’y prennent mal en ne révisant que leurs erreurs parmi les options qu’ils ont choisies.
Les justifications des options que vous n’avez pas sélectionnées sont là où se trouve l’apprentissage. Une section compte généralement de huit à douze options, et vous en aurez sélectionné quatre ou cinq. Les six ou sept autres sont accompagnées de justifications qui expliquent exactement où passe la ligne, et vous ignorez lesquelles vous avez évitées pour de bonnes raisons et lesquelles vous avez évitées par chance. Un candidat qui ne révise que ses propres choix voit la moitié de la section et apprend la moitié qu’il connaissait déjà en partie.
Travaillez chaque simulation révisée dans cet ordre.
1. Avant de lire la moindre justification, écrivez ce que, selon vous, chaque section évaluait. Une ligne par section. Lisez ensuite la note pédagogique et comparez. Cela entraîne la compétence qui se transfère réellement : reconnaître la forme d’une section à partir de son énoncé.
2. Lisez toutes les justifications de la section, dans l’ordre des pondérations, de +3 à -3. Pas vos choix d’abord. Toutes, de haut en bas. Lire dans l’ordre des pondérations vous montre le gradient, qui est ce que vous apprenez vraiment : pourquoi une option vaut +3 et une autre très semblable vaut +2, pourquoi une question raisonnable vaut 0, pourquoi une parole rassurante bienveillante vaut -1 et une parole rassurante fausse vaut -3.
3. Pour chaque option positive que vous n’avez pas sélectionnée, demandez-vous pourquoi. Il n’y a que trois réponses honnêtes, et elles appellent des réponses différentes. Vous ne saviez pas que cela comptait (lacune de connaissances, notez-la). Vous le saviez et vous avez manqué de temps (rythme). Vous le saviez et vous avez hésité parce que cela vous semblait trop audacieux (c’est celle qui fait échouer les candidats, et c’est une habitude, pas un problème de connaissances).
4. Pour chaque option négative que vous avez sélectionnée, nommez le piège. Action prématurée, consentement traité comme un formulaire, votre malaise, le travail d’une autre profession, divulgation sans autorisation, surcorrection, identité traitée comme une pathologie. C’est en le nommant que vous le reconnaîtrez la prochaine fois. Une erreur que vous ne pouvez pas nommer se répète.
5. Pour chaque option négative que vous n’avez pas sélectionnée, lisez quand même la justification. C’est l’étape que les gens sautent, et c’est celle qui a le plus haut rendement de tout le processus. Vous découvrirez régulièrement qu’une option que vous avez évitée l’a été pour la mauvaise raison, ou qu’une option que vous avez failli prendre vaut -2 pour une raison à laquelle vous n’aviez pas pensé. Ce sont vos quasi-erreurs, et ce sont les erreurs que vous êtes le plus susceptible de commettre un autre jour, avec un autre client.
6. Relisez les réponses, délibérément, en cherchant le décalage. Trouvez l’option négative dont la réponse est la plus chaleureuse et l’option positive dont la réponse est la plus terne. Dites à voix haute quelles sont réellement les pondérations. Vous vous immunisez ainsi contre la caractéristique la plus séduisante de ce format.
7. Ajoutez une ligne à votre registre d’erreurs. La simulation, la section, ce que vous avez fait, quel était le piège, ce que vous ferez à la place. Pas un paragraphe. Une ligne, sinon vous cesserez de le tenir.
Prévoyez de quarante à soixante minutes pour réviser une simulation de cette façon pendant les semaines d’entraînement. Ce rapport, environ trois fois plus de temps à réviser qu’à faire la simulation, est le bon et ne devrait pas être réduit.
Le jour de l’examen : un examen sous surveillance à distance
L’examen se déroule sous surveillance à distance. Confirmez chaque exigence précise directement dans les instructions que l’administrateur de l’examen vous envoie, et ne vous fiez ni à cette ressource de préparation ni à aucune autre pour les détails, qui changent. Voici ce qu’il faut avoir réglé à l’avance.
L’environnement. Une pièce fermée avec une porte que vous pouvez fermer, où personne n’entrera pendant bien plus de trois heures (la connexion anticipée et la file d’attente s’ajoutent aux trois heures d’examen) : le manuel précise que personne ne peut entrer pendant que l’examen est en cours. Prévenez par écrit, la veille, les personnes avec qui vous partagez votre espace. Débarrassez de tout le bureau, ainsi que l’espace sous le bureau et sous la chaise : pas de stylo, de papier, de notes ni de livres, pas de montre ni de bijou au poignet, y compris une montre intelligente, et pas d’écouteurs (les bouchons d’oreilles en mousse ou en silicone sont permis). Réglez à l’avance les questions de lumière et de bruit : une fenêtre derrière vous, un téléphone qui sonne, un chien à la porte. La nourriture et l’eau sont permises dans des contenants transparents. Allez aux toilettes avant de commencer; vous pouvez prendre de courtes pauses d’au plus cinq minutes, en avisant d’abord le surveillant, mais le chronomètre continue de tourner. Connectez-vous au moins 15 minutes avant l’heure prévue, au moyen du lien figurant dans votre confirmation de réservation de MonitorEDU, comme le demande la page de l’OPAO sur l’examen : selon le manuel, la personne qui arrive plus de 15 minutes en retard perd son inscription à l’examen et tous les frais acquittés. Vous attendez ensuite dans une file d’attente, plus longue si les vérifications techniques ou d’identité n’ont pas été faites à l’avance. Restez-y : la quitter pour vous reconnecter vous fait perdre votre place. La file n’entame pas le temps d’examen, puisque les trois heures commencent seulement une fois l’examen lancé.
La technologie. Faites la vérification préalable de MonitorEDU, et téléchargez le logiciel d’examen qu’elle demande, au moins cinq jours avant l’examen, avant l’heure limite indiquée dans vos instructions, sur l’ordinateur même que vous utiliserez pour l’examen et en faisant le test de la connexion Internet dans la pièce où vous le passerez; refaites ensuite un essai le jour même. Il vous faut un ordinateur sur lequel vous avez les droits d’administrateur (pas une tablette, un Chromebook ni un appareil Linux), une webcam et votre téléphone comme deuxième caméra, le tout branché. Sélectionnez avec une souris sans Bluetooth (avec fil, ou avec un récepteur USB) ou un pavé tactile. Dans le « tutoriel de navigation » de COMPASS, exercez-vous au geste lui-même : cliquez sur le carré à gauche d’une option, vérifiez qu’elle est surlignée (sinon, elle n’est pas sélectionnée), et gardez le doigt et la paume hors de la souris ou du pavé tactile entre deux choix, pour ne rien sélectionner par accident. Sachez ce que vous ferez si la connexion est interrompue : communiquez immédiatement avec le surveillant ou le soutien de MonitorEDU par le moyen qu’on vous a indiqué, et suivez leurs instructions. Fermez toutes les autres applications. Désactivez les notifications et les mises à jour automatiques. N’ayez à portée de main que les appareils exigés par les instructions de surveillance : tout autre appareil capable d’envoyer ou de recevoir des données est interdit dans la pièce, tout comme chaque appareil Bluetooth, y compris un clavier, un écran, une souris, des écouteurs ou des haut-parleurs. Si l’alimentation électrique est brièvement interrompue, le manuel précise que l’examen reprend là où vous l’aviez laissé.
L’identification. Ayez exactement les pièces d’identité exigées par l’administrateur, au nom qui figure à son dossier, non expirées et physiquement présentes. La page de l’OPAO sur l’examen et le Manuel de ressources qu’elle propose demandent deux pièces d’identité valides (non expirées) délivrées par le gouvernement, dont au moins une avec photo, en plus de votre code d’identification unique attribué par l’OPAO. Un passage du manuel indique que les deux doivent comporter une photo : apportez donc deux pièces avec photo si vous les avez. Vérifiez-le dès que les instructions arrivent, et non le jour même, parce qu’une différence entre le nom figurant sur vos pièces d’identité et celui de votre dossier d’inscription prend des jours à régler.
Si un problème survient. Si une maladie, une blessure, le décès d’un proche ou une autre circonstance imprévue survient juste avant l’examen et risque de nuire à votre capacité de le passer ou à son équité, écrivez à l’OPAO à [email protected] le plus tôt possible; le personnel examine la situation et vous confirme les options, parfois après avoir consulté les administrateurs de l’examen. Si un incident survient pendant l’examen, avisez immédiatement le surveillant, signalez-le dans le sondage à la fin de l’examen, et déclarez-le à l’OPAO à [email protected] dans le délai fixé sur la page de l’OPAO sur l’examen (actuellement 7 jours). Ce sont ces signalements que le Comité d’examen recherche si vous faites appel par la suite.
Qui joindre. Questions générales sur l’examen : [email protected], après avoir lu la page de l’OPAO sur l’examen. Exigences techniques de la surveillance à distance : le clavardage en direct de MonitorEDU. Modification de votre réservation : [email protected]. L’OPAO renvoie aussi les candidats au Manuel de ressources de sa page sur l’examen : lisez la section sur le jour de l’examen et les conseils pour passer l’examen dans l’édition en vigueur pour votre séance.
La nervosité et l’irréversibilité. C’est la partie à laquelle il vaut la peine de se préparer psychologiquement, parce que le format produit un effet bien précis sur les gens.
Vous allez cliquer sur une option, lire la réponse et être certain d’avoir fait une erreur. Il n’y a pas d’annulation. Cette certitude, qui survient vingt minutes après le début d’un examen de trois heures, est le moment où les candidats perdent des simulations qu’ils étaient en train de réussir : ils traînent l’erreur avec eux, doutent de la section suivante, ralentissent et perdent du temps à la fin.
Trois choses aident, et toutes trois peuvent se répéter.
Premièrement, rappelez-vous que votre choix n’était peut-être pas mauvais du tout. La réponse relève du réalisme, et non de la rétroaction. La réplique terne et décevante peut fort bien avoir suivi un +2.
Deuxièmement, rappelez-vous le calcul. Un seul -1 dans une section dont les options positives totalisent quatorze points est une erreur d’arrondi. Même un -3 ne vous coûte qu’une partie d’une section sur un total qui se situe entre quarante-cinq et soixante-douze sections pour les neuf simulations notées. Aucun clic ne décide de quoi que ce soit à lui seul. Croire le contraire, puis passer les dix minutes suivantes à y penser, voilà ce qui décide des choses.
Troisièmement, ayez un geste physique pour vous recentrer : une respiration, les yeux hors de l’écran, puis lisez l’énoncé suivant deux fois. Exercez-vous à le faire pendant vos examens blancs, délibérément, après un choix qui vous déplaît, pour que le jour de l’examen ce soit un réflexe plutôt qu’une décision à prendre.
Après l’examen : les résultats, les appels et le transfert de catégorie
Les résultats. Ils arrivent par courriel quelques semaines après l’examen (la page de l’OPAO sur l’examen indique le délai prévu) : un relevé électronique d’une page en PDF de COMPASS, et un avis de résultats de l’OPAO avec les prochaines étapes.
Les appels. Si vous échouez et croyez qu’un incident a nui à l’équité de l’examen, vous pouvez faire appel au Comité d’examen de l’OPAO en vertu de sa politique sur les appels d’examen (Examination Appeals Policy, en anglais). L’appel porte uniquement sur l’équité du processus. Il est remis par écrit au personnel de l’OPAO, avec des preuves à l’appui, dans le délai que prévoit la politique après la publication des résultats (actuellement 30 jours). Les motifs sont d’ordre humanitaire (des circonstances imprévues indépendantes de votre volonté, comme un deuil ou une urgence familiale), médical (une maladie soudaine et imprévisible, ou une aggravation imprévisible d’un état chronique) ou une irrégularité de processus qui relève de l’administrateur (une panne de logiciel, de connexion ou d’électricité, un surveillant qui ne suit pas le protocole, un accommodement convenu qui n’est pas offert). Ne constituent pas des motifs : le contenu ou le format de l’examen (par exemple sauter une simulation, ou ne pas pouvoir désélectionner une réponse), les ressources de préparation, vos propres erreurs de navigation, l’attente dans la file, les exigences techniques ou environnementales de l’Accord avec les candidats et candidates que vous n’avez pas respectées, et les circonstances qui n’étaient pas imprévues ou ne sont pas survenues juste avant l’examen ou le jour même. Le Comité tient aussi compte du fait que vous ayez signalé l’incident au moment voulu. Un appel accueilli annule le résultat, de sorte que la tentative ne compte pas contre vous; il ne transforme jamais un échec en réussite.
Le transfert de catégorie. Pour passer de PA (stagiaire) à PA, il vous faut trois choses, telles que l’OPAO les définit actuellement : la réussite de l’examen; 450 heures de contact direct avec les clients approuvées par le personnel de l’OPAO; et 100 heures de supervision clinique approuvées par le personnel, dont au moins la moitié dans un format individuel ou dyadique (la supervision en groupe compte pour 50 heures au plus). Les heures acceptées figurent à la page « Practice information » de votre compte de l’OPAO. Si les trois exigences sont remplies à la publication des résultats, l’avis de résultats confirme votre admissibilité, et vous faites le transfert à la page « Transfer request », en payant des droits de transfert de catégorie et la différence de droits d’inscription pour la catégorie PA pour le reste de l’année d’inscription (le barème des droits de l’OPAO donne les montants en vigueur). L’OPAO accorde actuellement 30 jours à compter de la date d’admissibilité pour le faire. Si vous avez déjà vos heures, soumettez les documents avant la publication des résultats : le personnel examine les heures dans l’ordre de réception, ne peut pas accélérer le traitement, et publie le délai actuel sur le site de l’OPAO. Continuez d’exercer sous supervision clinique jusqu’à ce que l’OPAO confirme que vous remplissez les exigences.
Si vous avez moins de huit semaines
Coupez dans cet ordre. Laissez tomber le deuxième examen blanc avant le premier. Laissez tomber la lecture avant l’entraînement. Condensez les semaines 1 et 2 en une seule fin de semaine : exam-1-format, exam-2-strategy, et le contenu des normes sur le consentement, la confidentialité et les dossiers.
Ne coupez pas dans la révision. Quatre simulations correctement révisées valent mieux que douze faites et survolées, chaque fois.